Upperground 11 – saison 1
Posté par WebMaster le 3 nov 2009 dans La Saison 1 • Pas de commentaires
Emission: Upperground 11 – saison 1
date de diffusion: du 11 au 17 décembre 2006
Télécharger l’émission – upperground1x11.mp3
Écouter l’émission
Salut, bienvenue pour un nouveau débrief de l’Upperground…
L’intro pleine d’effet commence à sonner remplissage.
Je voulais à tout prix qu’on entende que je remixe les micros dès le début de l’émission. Là on l’entend mais ça ne sert à rien.Je me souviens de cette interview des Spooky Jam.
Le postulat de ce groupe m’a toujours amusé. L’interview est un peu foutraque et c’est volontaire.
La vanne sur la double question, par exemple, était prévue. L’interview est un peu punk.En désannonce, je fais référence à Pas Vu A La Télé, une excellente compil’ sortie cette année là , regroupant une quantité énorme de groupes indés et qui m’a servi, au cours de la saison 1, de véritable vivier. Près d’un tiers des artistes en interview dans la première année de l’Upperground sont d’ailleurs issus de cette compil’, et Mike d’Inca sera même en interview pour la présenter dans l’émission quelques semaines plus tard.
Le nouveaux métier Upperground est la deuxième mouture de ce sketch.
Dans la première version, j’expliquais les courants politiques avec un ton super relâché, encourageant tous les courants de pensée à s’exprimer. C’était pas mal, mais pas très clair. Et le ton détaché de ce texte ne faisait pas le distingo entre les courants républicains et les partis d’extrême droite. Exit donc.
Dans la nouvelle version, le postulat super héros accentue le côté absurde du speak et permet de remanier l’idée originale, grâce à une pizza.
Un speak radio avec une pizza et des super héros, le résumé de ma vie en fait.La vanne sur M Pokora est un truc que j’ai piqué à une copine, Anissa.
Elle aurait fait un super auteur pour des sketch, mais elle bosse désormais pour une radio qu’écoute ta grand mère.
J’aime bien le texte du speak sur « Au Chiotte Les Rockeurs ». L’interprétation, elle, n’est pas top.J’adore ce jingle « Moi j’ai 16 ans ». Décalé. Absurde. Du grand Seb Joel.
Les bruitages derrière sont un zapping composé de vieilles pubs qu’il a réalisées il y a quelque temps.Le début de speak est en fait l’utilisation d’une connerie que je ne savais pas comment utiliser.
Du coup, j’en ai fait un micro intro qui permet d’écorcher au passage BHL. Il n’y a pas de petit profit.
Le reste du speak, teasing sur l’émission, fait ce qu’il a à faire, ni plus ni moins…J’aime, par contre, la sortie de Electric Six, mixée au tempo.
Le Père Noël est un personnage / concept que j’aime égratigner. Depuis longtemps.
Le fait que ce personnage soit en fait un support de pub aux couleurs de Coca Cola tout en étant un moment dans lequel tes parents te mentent honteusement tout en devant se ruiner pour maintenir ce mensonge et ce dans une période où on est tous obligé d’être heureux et fraternel y est pour quelque chose.
« c’est la merde mais c’est pas grave parce que grâce à Sofinco, on a des DinoRiders. » Trop top !En découle un vrai speak sur le sport, quasi auto biographique.
J’ai en effet testé pour vous la voix rapide de Metz et les raffineries de pétrole de Havre. Et en courant, je me suis vraiment éclaté le genou. Y a pas à dire : le sport, c’est pour les cons.Et voici le retour de Michel Duchemin. Le remix avec l’effet rewind au début du speak est un vrai effet et non pas l’utilisation d’un rush.
Le sketch de Michel Duchemin n’est qu’un prétexte à l’utilisation du jingle d’excuse, écrit quelques semaines plus tôt.
J’aime ce genre de prod. Musique naze, message d’excuse sans queue ni tête, montage volontairement imparfait… J’aime. C’est exactement le ton que j’ai toujours voulu pour l’Upperground.Le titre suivant est un morceau de SPOR, le groupe monté par les musiciens de No One Is Innocent en 1999, après la séparation du groupe.
Au moment de la production de cette émission, je bossais activement sur une émission qui viendra plus tard, celle dans laquelle j’ai reformé les No One Is Innocent alors que certains ne s’étaient pas parlé depuis près de 10 ans. On en reparlera…Le speak sur Où Draguer Les Filles? n’est lui pas du tout autobiographique.
Un peu misogyne, un peu amusant, j’aime particulièrement l’effet de prod sur le mot « cul ».
La chute, elle, relève d’une vraie interrogation.J’aime bien le côte « je suis dans la radio mais je ne sais pas plus que vous« .
Les animateurs radio sont trop souvent donneur de leçon, prescripteur ou critique. On s’intéresse à leur parole simplement parce qu’ils sont dans la radio.
Dans l’Upperground, il m’arrive de me poser des questions de mec normal et de ne pas avoir les réponses. Comme un mec normal.Le speak de fin comporte une erreur.
Je place l’émission dans une tranche horaire en parlant de la programmation entendue « ce soir ». Pourtant, l’émission diffusée en syndication, et reprise par 4 radios à l’époque, était aussi diffusée en pleine journée. Raté !


